Quand on parle d’implants dentaires, l’attention se porte naturellement sur l’os : sa qualité, son volume, sa capacité à accueillir et intégrer l’implant. C’est légitime. Mais il existe un autre tissu, tout aussi déterminant pour la longévité du traitement, qui est souvent sous-estimé : la gencive.
Gencive kératinisée : de quoi parle-t-on ?
Autour des dents naturelles et des implants, on distingue deux types de tissus gingivaux. La gencive kératinisée — ferme, épaisse, solidement attachée à l’os — forme une barrière protectrice contre les bactéries et les agressions mécaniques. La muqueuse alvéolaire, plus souple et mobile, assure d’autres fonctions mais ne protège pas l’implant de la même façon.
Un implant entouré d’une bande insuffisante de gencive kératinisée est exposé : les bactéries pénètrent plus facilement dans le sillon péri-implantaire, le risque de péri-implantite augmente, et les tissus ont tendance à se rétracter avec le temps — compromettant à la fois la santé et l’esthétique du résultat.
Le biotype parodontal : un facteur à évaluer avant la pose
Chaque patient a un biotype parodontal qui lui est propre. Un biotype fin — gencive fine et transparente, architecture osseuse délicate — est plus à risque de récession et de complications périimplantaires qu’un biotype épais. Cette évaluation fait partie intégrante du bilan préimplantaire au cabinet du Bois des Granges à Claye-Souilly : elle conditionne la planification chirurgicale et, si nécessaire, la décision d’un renforcement gingival préalable.
Quand une greffe de tissu conjonctif est-elle nécessaire ?
Lorsque le volume ou l’épaisseur de gencive kératinisée est insuffisant, une greffe de tissu conjonctif peut être réalisée — avant ou pendant la pose de l’implant, parfois au moment de la mise en place de la prothèse. Le greffon est prélevé au palais et repositionné au niveau du site implantaire pour épaissir et stabiliser les tissus mous.
Cette intervention, réalisée directement au cabinet à Claye-Souilly, améliore significativement le pronostic à long terme de l’implant. Elle joue également un rôle esthétique majeur en zone visible : une gencive bien volumée autour de la couronne sur implant donne un résultat naturel, indiscernable d’une dent saine.
Un implant réussi, c’est un implant bien entouré
L’ostéointégration — la fusion de l’implant avec l’os — est une condition nécessaire. Mais elle n’t suffit pas. Un environnement gingival de qualité autour de l’implant est ce qui garantit la stabilité du résultat dans le temps : protection contre l’infection, maintien du niveau osseux, esthétique préservée.
C’est pourquoi au cabinet du Bois des Granges, la gestion des tissus mous fait partie du protocole implantaire — pas une option.
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